Chabert Marthe

Être ou ne paraître 

Techniques multiples : collage, peintures, installation vidéo

Lors du premier semestre, Marthe Chabert a décidé de réaliser un travail sur l’hyper-sexualisation de la femme dans les magazines, pour ce faire, elle a fait une composition à partir d’images trouvées dans des revues. Ce collage présente la plupart des clichés autour de la femme et donc l’image que leur impose la société. Elle a sélectionné des photographies publicitaires dans différents magazines et a écrit par-dessus ces images la phrase : « Be a lady they said » qui s’inspire d’une vidéo ayant le même titre, réalisée par Paul Mclean, on y voit l’actrice Cynthia Nixon qui liste les pressions que subissent les femmes. La phrase qu’elle a écrite présente un contraste avec le collage, en effet le désordre et la saleté qu’elle dégage contraste avec l’assemblage soigné des images. Grâce à la scénographie et à ce collage, Marthe Chabert représente simplement les dictats de la femme et les contradictions qu’ils peuvent avoir. Pour l'exposition, nous voyons cette même vidéo tirée du compte Instagram Girls. Girls. Girls magazine qui se projette derrière l'œuvre de l'artiste.



Décomplexons, 2021

Photographies numériques 

Dans le cadre de la consigne chair/chair qui a été imposée lors du premier semestre, Marthe Chabert a réalisé une série de photographies mettant en scène les complexes du corps. Elle a voulu présenter, grâce à un plan très grossier, les traces que la vie peut laisser sur la peau et les éléments naturels du corps pouvant parfois nous mettre mal à l’aise. Il a donc fallu mettre en valeur les cicatrices, les poils ou les veines afin de nous faire réaliser que ces marques font partie de notre chair. Elles sont universelles et ne devraient pas nous complexer. Représenter ces images de manière réaliste sans aucun artifice montre la réalité de ce que peut être le corps d’une femme ou d’un homme. Ce que l’artiste a essayé de représenter avec des photographies pouvant être considérées comme « ratées » ou « sales » en raison de la luminosité parfois très saturée et de la prise de vue souvent très proche du complexe. 



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